Tous mes essais n'ont pas étés concluants, loin de là! Trois prototypes vont être développés ci-dessous. Leur point commun est que je pensais qu'ils allaient tous fonctionner dès le premier essai... alors qu'ils n'ont jamais marché.
1) Suspension à cardan
C'est une suspension cardan composée de deux couteaux de balance Berkel reposant sur deux cages de roulements à billes, lui permettant des mouvements dans tous les sens. Si ce type de suspension est le meilleur pour les longs pendules, il est par contre très difficile à mettre en oeuvre sur un pendule court car cette suspension doit être parfaitement équilibrée. Pour ce faire, le bas de la suspension doit être sensiblement plus léger que le haut, de manière à ce que la suspension se remette droite d'elle-même. Les différences éventuelles de niveau peuvent alors se corriger à l'aide de petits poids, jusqu'à ce que la suspension soie verticale. Une autre manière de régler les niveaux est de déposer deux petit aimants sur les deux couteaux de la suspension. Le réglage se fait en éloignant l'aimant du centre de manière à bouger le centre de gravité. Quand cela est fait, on peut visser l'axe du balancier et commencer les essais. Ce prototype n'a jamais fonctionné correctement.
2) Suspension à fil de tungstène
3) Suspension à bille
Encore des prototypes qui ne fonctionnèrent jamais! Sur la première photo, on peut voir que la suspension est une bille de carbure de tungstène de 1mm reposant sur un lit de saphir. La suspension est libre d'aller dans n'importe quel sens. Pratiquement, il n'a jamais tourné comme il l'aurait dû. Ce prototype oscilla durant 9 mois sans qu'aucun réglage ne puisse l'influencer.
Sur la photo de dessous, on peut voir un autre essai selon le même
principe. Il s'agit par contre d'une bille de roulement reposant sur une
plaque d'acier. Les tentatives furent toutes aussi infructueuses que le
prototype à bille de tungstène.
Les réglages des équilibres de la suspension ressemblent
beaucoup à ceux du cardan. Il faut commencer par enlever le balancier
complet et par alléger le plus possible la suspension. Le fond de
la suspension doit obligatoirement être sensiblement plus lourd de
manière à ce qu'elle se relève d'elle-même.
Si elle ne se relève pas de manière parfaitement
verticale, il faut modifier les équilibres en enlevant du poids
à l'anneau de laiton. Pour ce faire, on meule simplement l'anneau
du côté où il penche. (on peut voir les traces sur
la photo)